
GROSSE QUICHE (SANS PÂTE)
En fin de journée se pose souvent la question du “Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir manger ce soir ?”. Dans ces cas là, ma mère ouvre le frigo, les placards, et trouve toujours une solution. Cette fois-ci, la solution s’appelait Quiche. Mais sans pâte, parce qu’évidemment il manque toujours quelque chose, et puis grosse, très grosse, pour nourrir toute la famille d’estomacs vides qui criaient famine !
Pour une grosse quiche (sans pâte) :
- 6 oeufs
- 1/2 L de lait
- 20 cl de crème fraiche
- 2 grosses cuillères à soupe de Maïzena
- 200 g de gruyère rapé
- 200 g de lardons
- Vos petites herbes préférées
- Un peu de noix de muscade, du sel et du poivre
- Préchauffez votre four à 200°C puis beurrez et farinez votre moule.
- Faites revenir les lardons dans une poêle et ajoutez-y des herbes aromatiques en fin de cuisson.
- Dans un saladier, battez les oeufs en omelette puis versez-y le lait et la crème fraiche. Assaisonnez avec un peu de noix de muscade, salez et poivrez.
- Incorporez délicatement la Maïzena en veillant bien à ne pas faire de grumeaux.
- Ajoutez les lardons et le gruyère râpé. Remuez bien.
- Versez le mélange dans votre moule et laissez cuire 30min.
On accompagne sa part de quiche d’une bonne salade et voilà, un repas rapide et sain !
SORTIE : Sandwich & Snack Show (15-16 Février 2012, Paris) #1
Accompagnée de l’Amoureux, je me suis rendue Mercredi dernier au salon parisien Sandwich & Snack Show.
Pour ceux qui n’en ont encore jamais entendu parler, il s’agit du plus grand rassemblement européen de fournisseurs de restauration rapide et de vente à emporter. Le but ? Découvrir les nouvelles tendances snack.
Même si au départ l’évènement est présenté comme un rendez-vous professionnel, j’avais très envie d’y pointer le bout de mon nez. J’ai commandé mon badge sur Internet, ni vue ni connue, en me disant que me présenter en tant que photographe professionnelle n’était pas un vrai mensonge.
Arrivée à l’entrée du salon au bras de mon assistant (encore un semi-mensonge, mais on fermera les yeux), on entre sans problème et découvrons la multitude de stands présents : de la cuisine, forcément, mais aussi des entreprises de packaging et de décoration.
Sachez déjà qu’on ne pensait pas y rester si longtemps (environ 5h) mais il y a vraiment un tas de choses à voir, et pour un peu que vous aimiez la cuisine mais aussi tout ce qui s’y rattache, vous serez vraiment comblé.
Personnellement, je m’intéresse beaucoup au design, à la présentation, à la mise en place de la cuisine dans l’assiette (ici, pour le coup, on dira plutôt “dans la boite”) et c’était vraiment agréable de voir tous les emballages astucieux qu’on met maintenant à la disposition des professionnels pour nous permettre à nous, consommateurs, d’emporter notre repas afin de le déguster ailleurs.
Il y avait aussi quelques stands plus axés vaisselle qui donnaient vraiment envie d’investir pour pouvoir dresser de jolies tables à la maison.
Niveau tendances, j’ai remarqué pas mal de noir & blanc pour la vaisselle et au niveau des packaging, il y en avait pour tous les goûts : Kraft, carton, bambou, plastique, transparent, tons neutres, couleurs pastels ou flashy, du rond ou du carré, du classique, du design, du ludique… Non, vraiment, c’était impressionnant de voir tout ce qui se fait aujourd’hui et je pense que si j’avais eu une affaire, ça aurait été très difficile de choisir !
Mais inutile de vous dire qu’on était surtout là pour les tendances culinaires. Et qui dit tendances culinaires dit… dégustations ! On avait un peu été déçu par d’autres salons culinaires qui proposaient des dégustations mais jamais assez, ou alors en faisant 30 minutes de queue. Ici, on a découvert un tas de produits qu’on a pu déguster sur place mais aussi à la maison grâce à plein d’échantillons très sympas. Il y avait aussi pas mal de bonnes idées, des enseignes de boutiques mais aussi de marques disponibles en grandes surfaces, et au fond du salon un coin réservée à la restauration rapide italienne (joliment appelé Parizza) où l’Amoureux m’a carrément avoué qu’il avait “l’impression de redécouvrir la pizza” (je tiens à préciser que c’est un de ses plats préférés !).
Autant vous dire qu’on garde un très bon souvenir de ce rendez-vous culinaire et qu’on a décidé d’y retourner l’année prochaine !
Demain, un article pour vous parler de tous les produits qu’on a pu goûter et qu’on vous recommande. Et il y en a pas mal :)

GALETTE DES ROIS
Ca fait bien trop longtemps que j’aurais dû publier cette recette que j’ai pourtant faite pour l’Epiphanie. Cette année, pas envie d’aller dépenser des sous pour acheter une galette alors je me suis décidée à la faire moi-même (et puis c’était aussi l’occasion d’utiliser le joli livre que l’Amoureux m’a offert).
Avant tout, vous devez savoir que l’intérêt de la galette réside dans une bonne frangipane qui est un mélange de crème pâtissière et de crème d’amandes. Je vous ai déjà donné la recette de la crème pâtissière, voici donc sans plus attendre celle aux amandes :
Pour 300 g de crème d’amandes :
- 85 g d’amandes en poudre
- 85 g de beurre mou
- 85 g de sucre glace
- 1 oeuf entier
- 8 g de Maïzena
- 8 g de rhum
- Avec une cuillère en bois, travailler le beurre en pommade dans un récipient de taille moyenne.
- Verser le sucre glace et la poudre d’amandes dans une passoire à maille fine (ou tamis). Saupoudrer le tout sur le beurre mou.
- Mélanger à la cuillère en bois. La préparation ressemble alors à du sable mouillé et il peut rester des petits morceaux de beurre. Ajouter l’oeuf et bien mélanger.
- Quand la pâte est homogène, incorporer la Maïzena et le rhum. Couvrir d’un film plastique et mettre au réfrigérateur.
Une fois que votre crème pâtissière et votre crème d’amandes sont bien froides, vous pouvez commencer à faire votre galette.
Pour une grosse galette (6 à 8 personnes) :
- 2 pâtes feuilletées
- 1 oeuf pour dorer la pâte
- la frangipane (300 g de crème d’amandes + 125 g de crème pâtissière)
- Préchauffer votre four à 240°C.
- Incorporer la crème pâtissière à la crème d’amandes, une cuillerée à la fois. Couvrir d’un film plastique et réserver au réfrigérateur.
- Placer votre première pâte feuilletée sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Badigeonner le tour de cette première pâte à l’oeuf battu, sur 1cm de large.
- Etaler le mélange de crème pâtissière et crème d’amandes sur la pâte en partant du centre et en s’arrêtant à 3cm du bord.
- Couvrir avec la seconde pâte feuilletée en appuyant fort sur les côtés pour souder les deux pâtes.
- Avec un pinceau, dorer le dessus de la galette à l’oeuf battu. Avec un couteau, dessiner des arcs de cercle en partant du centre. Cranter le tour de la galette de légères incisions. Percer le dessus de quelques petits trous (dont un plus gros au centre) pour laisser l’air s’échapper. Réserver au frais 30 minutes.
- Enfourner à 240°C. Quand la galette a bien gonflé (au bout de 15 minutes environ), baisser à 200°C. La cuisson dure 35 minutes en tout. Servir tiède ou à température ambiante.
En cours de cuisson, si votre galette est déjà bien dorée, je vous conseille fortement de la recouvrir d’une feuille de papier sulfurisé afin qu’elle ne crame pas !
Et n’oubliez pas la fève ;)

LA CREME PATISSIERE
Aujourd’hui je vous livre une recette toute simple mais drôlement utile qui vous permettra de garnir un tas de vos réalisations culinaires. Personnellement, je l’ai utilisé pour rendre mes chouquettes un peu plus gourmandes mais je vous avoue que ce n’était pas ma seule motivation. Un peu de patience, je vous raconte tout très vite !
Pour 700g de crème pâtissière :
- 50 cl de lait entier
- 6 jaunes d’oeufs (ceux que vous avez conservé après avoir fait vos financiers !)
- 100 g de sucre
- 50 g de farine
- Portez le lait à ébullition dans une casserole.
- Tout en surveillant votre plaque de cuisson, fouettez les jaunes avec le sucre afin d’obtenir une texture onctueuse puis incorporez la farine.
- Versez la moitié de votre lait bouillant sur votre mélange en fouettant énergiquement puis reverser le tout dans la casserole (contenant toujours l’autre moitié de lait) sans cesser de fouetter.
- En fouettant toujours (on se motive, ça fait les muscles !) laissez bouillir votre crème jusqu’à obtenir la consistante recherchée. Attention : plus la crème bout, plus elle sera épaisse.
- Transférez la crème dans dans une récipient et aromatisez-la à votre guise (vanille, chocolat fondu, extrait de café,…).
- Couvrez votre crème d’un film plastique et laissez refroidir complètement avant de la placer au frigo.
Et voilà, vous avez maintenant une belle crème pâtissière prête à être versée dans une poche à douille pour garnir vos créations. Amusez-vous !
Oh, et j’allais oublier, attendez le prochain article avant d’utiliser toute votre crème pâtissière. Il me reste encore quelque chose à vous dire :)

PETITS FINANCIERS
Je n’ai pas été très active sur le blog ces derniers temps, mais ça ne veut pas dire que je n’ai pas cuisiné, au contraire ! J’ai 3 recettes à vous faire partager de toute urgence, des recettes qui se complètent parfaitement et vous allez comprendre très vite pourquoi.
Pour une quinzaine de financiers :
- 175 g de sucre
- 100 g de poudre d’amandes
- 175 g de beurre
- 6 blancs d’oeufs (ne jetez pas les jaunes !)
- 80 g de farine
- 1 sachet de sucre vanillé
- Une pincée de sel
- Préchauffer votre four à 200°C.
- Faites fondre le beurre dans une casserole (laissez-le cuire noisette, c’est à dire jusqu’à ce qu’il obtienne une couleur dorée et une odeur de noisette).
- Dans un saladier, mélangez le sucre, la poudre d’amandes, la farine et le sucre vanillé.
- Ajoutez à votre mélange les blancs d’oeufs (sans les monter en neige) puis le beurre fondu encore chaud.
- Versez votre pâte dans de petits moules à financiers et laissez cuire environ 15min.
Si vous le souhaitez, vous pouvez rajouter un peu d’alcool (du rhum) dans la pâte ou encore des fruits (des framboises par exemple, c’est délicieux !).
Vous pouvez sans problème utiliser des moules de n’importe quelle forme pour varier les plaisirs (ou simplement si vous n’avez pas de moules à financiers).
Au fait, pourquoi vous ai-je dit de ne pas jeter les jaunes d’oeufs ? La réponse dans le prochain article :)
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